KING
KONG
BLUES

discographie

king kong blues "premier ep"

2015

ils cassent le monde

2025

Le troisième album arrive au grand galop !
Studio début décembre, pressage en suivant, pour une sortie prévue le 2 mai (distribué par « L’autre Distribution).
On va vous emmener avec nous au-delà du rainbow et plus si affinité…
Y’aura du swing, du groove, du speed, pas mal de shuffle et de rythmes endiablés, du rire, des larmes, de l’amour, du sexe (il faut toujours un peu de sexe…) et surtout tout notre cœur à l’ouvrage !

BAM BAM

2020

KING KONG BLUES, c’est du pub rock survitaminé qui déborde allègrement et sans vergogne sur le punk. La musique de KING KING BLUES a l’urgence de la colique avec des textes vifs, incisifs comme des coups de tronçonneuse, engagés politiquement sur des sujets brûlants, chargés d’humanité. On ressort de l’écoute avec un gueule de bois qui relègue Pinocchio en catégorie dilettante.
Le blues est bien présent et leur « Got my Mojo Working » popularisé par Muddy Waters, est branché sur du 380 volts triphasé. Franchement, je me suis retrouvé comme un gilet jaune devant la matraque d’un policier, j’en ai pris plein la gueule.
(Blues Magazine)

KING KONG BLUES, c’est du pub rock survitaminé qui déborde allègrement et sans vergogne sur le punk. La musique de KING KING BLUES a l’urgence de la colique avec des textes vifs, incisifs comme des coups de tronçonneuse, engagés politiquement sur des sujets brûlants, chargés d’humanité. On ressort de l’écoute avec un gueule de bois qui relègue Pinocchio en catégorie dilettante. Leur rock rappelle celui des Inmates ou d’Eddie and The Hot Rods avec, également, des influences du rock alternatifs français des années 80.

KING KONG BLUES fait la démarche de chanter principalement en français, démarche pas facile en terme de rock et qu’il faut louer généreusement. Le band exécute leur musique minimaliste avec la force du célèbre gorille qui éclatait les avions comme de vulgaires moustiques.KKB pratique un sport que j’aimerais voir devenir national : le pub rock où tous les coups sont permis, off limits, directe et brutale. Cela ne triche pas et raconte de belles histoires. Le blues est bien présent sur chaque album avec Hoochie Coochie Man sur le premier et Got my Mojo Working sur le deuxième. Les deux titres popularisés par Muddy Waters sont branchés sur du 380 volts triphasé. Franchement, je me suis retrouvé comme un gilet jaune devant la matraque d’un policier, j’en ai pris plein la gueule.
(Blues Magazine)

On avait dit tout le bien qu’il fallait penser de ce trio bordelais lors de la sortie en 2018 d’un premier album incendiaire, Make Rock’N’Roll Great Again. Revoici donc King Kong Blues, plus déterminé que jamais, qui s’en est allé à Bilbao enregistrer ce second opus, produit par Martin Guevara. Et disons-le tout net, si le titre est approprié, le résultat ne déçoit pas ! Voici douze nouveaux brûlots, douze déflagrations balancées avec une belle unité de ton. Ils se revendiquent de Robert Johnson et de Jon Spencer, on y ajoutera le hard rock’n’roll à la Jim Jones, et les groupes français indépendants des eighties. Boogie fiévreux, rock’n’roll rageur, titres saignants, mais qu’on ne s’y trompe pas, ces gens-là sont capables de nuances. Engagés sans être militants, ils s’expriment essentiellement en français (on note un hommage à Dutronc avec ‘Les Filles’) mais proposent un titre en espagnol (‘Gato Negro’) et trois autres en anglais (dont une reprise de « Got My Mojo Working’ combinée à l’intro du fameux ‘Brand New Cadillac’, et ‘Rumble In The Jungle’ sur un texte de Muhammad Ali). Et on soulignera aussi la fantastique initiative d’un groupe décidément combattif : plutôt comme certains de pleurnicher sur l’absence de concerts et de contact avec le public, KKB va à la rencontre de celui-ci, proposant son album sur les marchés. Ce n’est peut-être pas dans vos habitudes, mais surveillez tout de même vos marchés locaux.
(Marc Jansen)

Après un premier album dévastateur sorti en 2018, « Make Rock’n’Roll Great Again », King Kong Blues a décidé de finir l’année 2020 sur une note positive en accouchant de « Bam Bam », un second opus chaud patate produit par Martin Guevara de Capsula. Partagés entre des influences classiques et des élans novateurs, Alex au chant et aux guitares, Gino à la guitare et Gilou à la batterie s’efforcent de laisser le blues, le rock et se punk rock se tutoyer et créer une sorte d’osmose parfaite dans laquelle le Français, l’Espagnol et l’Anglais se mettent au service de compositions bien senties mais aussi de reprises et d’adaptations comme le sempiternel « Got My Mojo Working ». A la croisée des chemins entre Chuck Berry, Johnny Burnette, Howlin’ Wolf et les Clash, King Kong Blues nous la joue grand seigneur et nous envoie à la va comme j’te pousse des bombes à retardement comme « Les Filles », « Gato Negro », « Raymond la Science », « Trahison Man » ou encore « We Are Nothing », un titre où Martin Guevara prend le chant lead. On y ajoute « Bam Bam », un tittle track puncheur en diable, en bien entendu « King Kong Blues », l’hymne éponyme dont le trio méritait vraiment de se doter, et on obtient THE rondelle qui remet les pendules à l’heure et qui fait du bien à une scène rock française qui n’en attendait pas moins. La délicatesse d’un Mirage 2000 qui passe le mur du son, mais avec l’élégance en plus !
(Zicazine)

Les trois énergumènes du King Kong Blues viennent réveiller la bête qui sommeille en nous. Ils arrivent avec la première liane du matin rugissant leur deuxième galette intitulée Bam Bam !

Le King Kong Blues joue une musique bestiale, brute, indomptable où le bon vieux rock’n’roll se mêle au blues et au punk rock à l’instar de cette reprise enragée de Got My Mojo Working, standard du blues américain, popularisé par Muddy Waters. Tout comme le personnage de King Kong, qui fait partie de la culture populaire, le trio n’hésite pas à intégrer d’autres ingrédients, évènements qui ont marqué les esprits comme avec le titre Rumble in the Jungle, faisant référence au combat de boxe historique de 1974 à Kinshasa entre Mohamed Ali et George Foreman. Comme celui-ci au huitième round, ce huitième titre de l’album nous met au tapis. Le Gorille exhume aussi le personnage de Raymond La Science, anarchiste, criminel, connu pour ses actions avec la Bande à Bonnot au début du siècle dernier. La musique des Bordelais est politique, engagée avec le titre La Machine, revendicative avec Bam Bam ! rappelant le mouvement de protestation des gilets jaunes et les violences entre manifestants et forces de l’ordre. Sur un ton plus léger, il est également question de police et de malchance sur l’épique Gato Negro. Avec Les Filles, aux sonorités sixties, les trois trublions déclarent à leur manière, leur amour pour la gent féminine. La désinvolture, la dérision, les revendications et la provocation sont de mise. Sous leurs airs de mauvais garçons, à l’écoute des douze titres de l’album, nous nous attachons à eux sans vergogne, avons envie de trinquer à la bière, de refaire le monde et danser avec eux jusqu’à l’aube. Avec le King Kong Blues c’est Amour, Sex et Rock’n’Roll !!!
(LGH – Litzic)

King Kong Blues arrive avec toujours autant d’ambition dans le son crade et la formule du riff bien acerbe. Pas étonnant que leur album ait été enregistré à Bilbao, il révèle cette urgence propre au rock basque. Quand un titre est chanté dans la langue de Cervantes, le lien est plus qu’évident. Alors, oui, on recommande ce disque, on retrouve presque l’origine du rock, celui qui agit avant de réfléchir, celui qu’on aime retrouver au détour une rue sombre et d’une bière tiède. La vie d’avant en quelque sorte.
(Rock made in France)

ESPAGNE : Los que lean a menudo las reseñas discográficas de Rock In Bilbo ya sabrán que no solo de buen blues vive nuestro querido sello Gaztelupeko Hotsak. El mejor rock’n’roll está muy bien representado y no solo con nuestros internacionales y destacados Capsula. De hecho, estos gabachos de armas y guitarras tomar repiten con la producción de Martín Guevara en sus cada más peregrinados estudios, Silver Recordings. Aquí grabaron ya su debut en LP de genial y yanqui título “Make Rock And Roll Great Again”. Un Martín que se suma también hasta con su voz en el shuffle punk apocalíptico ‘We Are Nothing’

Y es que ya lo cantó el siempre pelón Loquillo con su clásico ‘Rock ‘n’ Roll Actitud’. Porque como bien dicen en Gaztelupeko Hotsak, sin actitud no hay rock’n’roll. Pues bien, a este trío de gran nombre, King Kong Blues, actitud es algo que es sobra y eso siempre es cojonudo para el r’n’r. Son también rebeldes, provocadores y contestatarios con sus dos guitarras descarnadas y su incasable batería.

Aquí tenemos andanadas de rock-blues salvaje con espíritu punk y nombres como los de la Jon Spncer Blues Explosion, Beasts Of Boubon o Bo Diddley entre sus sonidos de referencia. A ver si pueden presentar pronto entre nosotros este ¡Bam Bam! (Gaztelupeko Hotsak) porque es ya uno de los discos más descarnados de r’n’r y blues de este 2021 y ha sido grabado aquí, en Bilbao. Habrá que estar atentos en www.hotsak.com por si pueden venir y también para descubrir las guapas novedades que nos va a traer este veterano sello con casi 300 referencias ya y muchas de ellas en guapos vinilos como la edición que te recomendamos de los King Kong Blues. A ver si funciona y se animan a editar también su guapo y ya citado debut, “Make Rock And Roll Great Again”.

Arrancan con el tema que les bautiza, ‘King Kong Blues’ muy en la primera onda de la Jon Spencer Blues Explosion. Siguen con una buena revisión del clásico de Muddy Waters, ‘Got My Mojo Working’, pero endurecida al estilo Bo Diddley. En el tema ‘Bam Bam’ disparan riffs de guitarra sin piedad bajo redobles de batería tribal. Protestan en castellano con un ‘Gato Negro’ que se acerca al rock vasco y se sumergen en el blues pantanoso de los Gun Club o los Beasts of Bourbon en una ‘La Machine’ con la que cierran la cara A.

La B se abre con puro rock’n’roll en ‘Raymond La Science’ y con la rebelde ‘Rumble In The Jungle’ con textos de Muhammad Ali. Velocidad y estribillo casi Dr. Feelgood en ‘Trahison Man’ y más arrollador r’n’r en ‘Frankie’. Fantástico final que va hacia arriba y te deja con ganas de más en ‘Attends’. ¡Lo dicho, a ver si Xarra los puede traer pronto por aquí!
(Rock in Bilbo)

ESPAGNE : Los King Kong Blues nos obsequian en esta ocasión con doce canciones interpretadas de forma libertaria, salvaje, primitiva, subversiva y canalla en las que, partiendo de algunas estructuras del blues, transitan por los caminos más agresivos del punk rock con una actitud rebelde, desafiante y provocativa. Con más de doscientos conciertos y giras por Francia, España, Holanda o Portugal, este último trabajo está claramente enfocado hacia un determinado tipo de público en el que se encontrarán algunos colectivos antisistema con una cierta actitud anarquista.
(La hora del Blues)

make rock'n'roll great again

2018

Un concept d’un minimalisme qui lorgne du coté de Jack White ou Jon Spencer en en proposant une variation francophone convaincante… Boostés par un chanteur enragé et un guitariste véloce, déflagrations punky, blues mutants et balades écorchées composent le programme des réjouissances…
(Rock & folk)

Un concept d’un minimalisme qui lorgne du coté de Jack White ou Jon Spencer en en proposant une variation francophone convaincante… Boostés par un chanteur enragé et un guitariste véloce, déflagrations punky, blues mutants et balades écorchées composent le programme des réjouissances…
(Rock & folk)

La musique de KKB mouille l’entre-jambe, hum, comment dire, c’est une musique qui réhydrate nos sources… Blues sauvage et Rock n’ Roll, c’est clair dés que vous voyez le groupe sur scène, ça c’est sur, on sent que ça va saigner…
(La Mine)

Ça envoie du lourd , dépouillé mais avec une sensualité incisive aux dents acérées… Les rythmes sont propulsés à haute dose dans un environnement de paroles écorchées mais terriblement efficaces… cet album est vraiment bien dosé, homogène, doux, puissant et dévastateur à la fois. Ne soyez pas timides, osez l’achat de ce petit bienfait, vous ne regretterez pas !!!
(Zicomania)

Pas de tromperie dans l’intitulé, voici une coulée bienvenue de rock primitif et de blues mal peigné… Des paroles droit au but, mais diablement efficaces, à l’image de tout cet album, titres offensifs, refrains déglingués, chanteur énervé… excellent dans le boogie déviant, quelquefois teinté de punkabilly, un album fier, sincère, et particulièrement efficace.
(Blues again)

Ça grille du riff comme on écrase un clope avec énervement. Il y a une électrisation rock’n’roll très forte chez ce trio, capable de venir catapulter un blues cradingue avec effervescence… KKB tout en venant de racines très classiques, fait un truc à part, complètement revisité pour une interprétation bariolée… Ce trio fracasse : « Je vous dis qu’il y a quelque chose derrière ce mur que l’homme blanc n’a jamais vu… »
(Wallabirzine)

Gros coup de cœur pour ce groupe Bordelais. KKB c’est du rock n’ Roll, du blues, du gros son et beaucoup de personnalité… le groupe maîtrise vraiment son style, et ce qui aurait pu paraître classique, au final, empeste la classe ! Fortement conseillé, fortement préconisé, un traitement contre l’ennui…
(CAFZIC)

La liberté de ton et de riff transforment ce disque de rock en un pur moment de révolte. Ils osent chanter ce que le rap et la banlieue ont monopolisé depuis plus de 20 ans… ces KKB ont un vrai savoir faire dans l’art de distribuer les mauvais points, de faire saigner leurs instruments sans pour autant donner de leçons de morales… Au final, l’espoir est là puisqu’ils sont capables de transformer cette misère noire en hymnes rock’n’roll.
(Rock made in France)